Vaccinons les gosses, on réfléchira après

Dans notre article du 23 novembre, nous écrivions : « La contamination de Castex viendrait de sa fille de 11 ans […] Vous la voyez arriver l’embrouille de la nécessité d’injecter les gosses de moins de 12 ans ? ». Et paf! Castex abat ses cartes : « Ce sont des transmetteurs, j’en suis l’exemple vivant. C’est ma fille de 11 ans qui m’a donné le virus il y a quelques semaines. J’étais vacciné, donc je n’ai eu qu’une forme extrêmement légère, mais voilà. Donc oui, la vaccination des enfants est une nécessité. »

Vacciner les enfants se justifie donc pour protéger les adultes, mais certainement pas les enfants eux-mêmes. C’est une logique purement sacrificielle qui dicte cette orientation du Premier Ministre. Cela nous donne l’occasion de dire quelques mots sur le manque de recul que constituerait une pareille décision, qui se prendrait au mépris du principe de précaution.

L’analyse bénéfice-risque de la vaccination des enfants n’est certainement pas à l’avantage des enfants, puisque ceux-ci ne meurent pas du coronavirus. En revanche, ne peuvent-ils pas contracter de lourds effets secondaires avec le vaccin ?

L’utilisation de séquences d’ARN sur des enfants a déjà été testée dans le passé, avec des résultats tragiques, bien connus du Monsieur Vaccin du gouvernement de l’époque : Alain Fischer (actuellement Président du Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale anti Covid-19 !). De nombreux enfants traités avec des séquences d’ADN et des vecteurs viraux sont morts plusieurs mois après leur traitement. Rappelons que le docteur Fauci, aux USA, a ensuite prétendu « sécuriser la technique en ciblant mieux son action sur les lymphocytes B ».

Le propos n’est donc pas d’expliquer que, par principe, un vaccin à ARN messager déclenche des cancers en masse chez les enfants. Il est de dire qu’aujourd’hui nous manquons de recul pour estimer la masse des effets secondaires graves, voire létaux, que cette technologie pourra produire chez des enfants après quelques mois ou années. Autrement dit, il est urgent de mesurer dans la durée le bénéfice-risque de ce vaccin. L’injection d’ARN messager chez les enfants manque de recul aujourd’hui.

A l’opposé de ces principes de précaution qui pourraient paraître logiques pour tout le monde, les médias subventionnés par l’État voient les choses différemment. C’est ainsi que Sud-Ouest écrivait le 7 décembre dans un article prônant les bienfaits de la vaccination des enfants et l’absence d’effets secondaires : « Si la vaccination des enfants de moins de 12 ans est récente, plusieurs éléments semblent attester de sa sûreté«  ou encore « Les effets secondaires, qui peuvent durer quelques jours, ont été jugés légers ou modérés […] Les récents retours de différents pays, une fois les premières doses injectées, semblent aller dans ce sens« .

Vous remarquerez au passage le principe de précaution dans la formulation : « semblent attester de sa sûreté » ou « semblent aller dans ce sens ». En d’autres termes : on ne se mouille pas mais on fait quand même passer le message du gouvernement.

La seule chose dont on est sûr : Les effets secondaires se mesurent sur plusieurs mois, voire plusieurs années, mais certainement pas sur quelques semaines ! Vous êtes libres de penser, au contraire, que le « gouver-ne-ment jamais » et ne s’est jamais trompé depuis le début de cette crise, pour emmener vos bambins se faire injecter un produit qui est encore expérimental. Qui en portera la responsabilité ?

Source : https://lecourrierdesstrateges.fr/2021/12/14/quand-larn-messager-etait-interdit-a-cause-de-nombreux-cancers-chez-les-enfants/

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